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Deutéronome 25
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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).
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Quand il s’élèvera une contestation entre des hommes, et qu’ils se seront présentés au jugement, qu’on les aura jugés, qu’on aura absous l’innocent et condamné le coupable,
si le coupable a mérité d’être battu, le juge le fera étendre par terre et battre en sa présence d’un nombre de coups proportionné à sa faute.
Il ne lui fera pas donner plus de quarante coups, de peur que, si on continuait à le frapper de beaucoup de coups en plus de ceux-là, ton frère ne fût avili à tes yeux.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
L’historien Josèphe rapporte que l’usage s’était introduit de ne donner que trente-neuf coups, pour qu’on ne s’exposât pas à passer le nombre de quarante. Saint Paul confirme le dire de Josèphe, quand il nous apprend (voir 2 Corinthiens, 11, 24), qu’en cinq occasions il a reçu quarante coups de fouet, moins un.
Tu ne muselleras pas le bœuf, quand il foulera le grain..
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir 1 Corinthiens, 9, 9 ; 1 Timothée, 5, 18.
Lorsque des frères demeurent ensemble, et que l’un d’eux meurt sans laisser de fils, la femme du défunt ne se mariera pas au dehors, à un étranger ; mais son beau-frère ira vers elle, la prendra pour femme, et remplira envers elle le devoir de beau-frère.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir Matthieu, 22, 24 ; Marc, 12, 19 ; Luc, 20, 28.
Le premier-né qu’elle mettra au monde succédera au frère défunt et prendra son nom, afin que ce nom ne soit pas effacé d’Israël.
S’il ne plaît pas à cet homme de prendre sa belle-sœur, sa belle-sœur montera à la porte, vers les anciens, et dira : « Mon beau-frère refuse de faire revivre le nom de son frère en Israël ; il ne veut pas remplir, en m’épousant, son devoir de beau-frère. »
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir Ruth, 4, 5.
Alors les anciens de la ville l’appelleront et lui parleront. S’il persiste et dit : « Il ne me plaît pas de la prendre, »
sa belle-sœur s’approchera de lui en présence des anciens, lui ôtera son soulier du pied et lui crachera au visage, en disant : « Ainsi sera fait à l’homme qui ne relève pas la maison de son frère. »
Et sa maison sera appelée en Israël la maison du déchaussé.
Lorsque des hommes se battront ensemble, un homme et son frère, si la femme de l’un s’approche pour délivrer son mari de la main de celui qui le frappe, et que, avançant la main, elle saisisse ce dernier par les parties honteuses,
tu lui couperas la main ; ton œil sera sans pitié.
Tu n’auras pas dans ton sac deux sortes de poids, un gros et un petit.
Tu n’auras pas dans ta maison deux sortes d’épha, un grand et un petit.
Tu auras un poids exact et juste, tu auras un épha exact et juste, afin que tes jours se prolongent dans la terre que te donne Yahweh, ton Dieu.
Car il est en abomination à Yahweh, ton Dieu, celui qui fait ces choses, qui commet une iniquité.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Les mots ces choses se rapportent aux versets 13 et 14.
Souviens-toi de ce que te fit Amalec pendant le voyage, lorsque tu sortis de l’Égypte,
comment il te rencontra en route, et tomba sur toi par derrière, sur tous ceux qui étaient épuisés derrière toi, et toi tu étais fatigué et sans force, et il n’eut aucune crainte de Dieu.
Commentaire (versets 17 à 18) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 17 à 18 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Voir Exode, note 17.8.
Quand Yahweh, ton Dieu, t’aura donné du repos, t’ayant délivré de tous tes ennemis d’alentour, dans le pays que Yahweh, ton Dieu, te donne en héritage pour le posséder, tu effaceras la mémoire d’Amalec de dessous le ciel : ne l’oublie point.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Ils le renverseront. Les monuments figurés nous montrent ceux qui reçoivent la bastonnade renversés et étendus par terre.