Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Nahum 1 Nahum 2 sur 3 chapitres Nahum 3 →

Nahum 2

Écouter

Crédits

Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
  • aucune modification du contenu des fichiers ;
  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Voici sur les montagnes les pieds d’un messager de bonnes nouvelles, qui annonce la paix. Célèbre tes fêtes, ô Juda, accomplis tes vœux ! Car il ne passera plus chez toi ; le méchant est entièrement détruit.

Un destructeur s’avance contre toi ; garde la forteresse, surveille le chemin, affermis tes reins, ramasse toute ta force !

Car Yahweh rétablit la gloire de Jacob, ainsi que la gloire d’Israël, parce que des pillards les ont pillés, et ont détruit leurs ceps.

Le bouclier de ses guerriers est teint en rouge, ses hommes d’armes sont vêtus d’écarlate ; dans le feu des aciers ses chars apparaissent, au jour où il prépare la bataille, et les lances s’agitent.

Dans les rues les chars s’élancent avec furie ; ils se précipitent sur les places. Leur aspect est celui des flammes, des éclairs qui courent.

Il se souvient de ses nobles ; eux trébuchent dans leur marche. Ils se précipitent vers les murs ; on se prépare à la défense.

Les portes des fleuves s’ouvrent, et le palais s’effondre.

C’en est fait, elle est mise à nu, elle est emmenée, et ses servantes poussent des gémissements, pareils aux plaintes des colombes ; elles se frappent la poitrine.

Ninive est comme un bassin d’eau depuis son origine… Ils s’enfuient !… Arrêtez ! Arrêtez !… Pas un ne se retourne !

Pillez l’argent, pillez l’or ! Car il n’y a pas de fin à ses richesses, à l’amas de tous ses objets précieux.

Vidée, pillée, mise à sec ! Les cœurs défaillent, les genoux tremblent ; tous les reins sont dans l’angoisse, tous les visages sont livides.

Où est-il, le repaire des lions, qui était un lieu de pâture pour les jeunes lions, où se retiraient le lion, la lionne et le lionceau, sans que personne les effrayât ?

Le lion ravissait ce qu’il fallait à ses petits, il étranglait pour ses lionnes, il remplissait de proie ses cavernes, et ses antres de dépouilles.

Me voici contre toi ! — oracle de Yahweh des armées ; je vais réduire tes chars en fumée ; l’épée dévorera tes jeunes lions ; j’arracherai du pays ta proie, et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.