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Job 25
BALDAD de Suh parla ensuite à Job, en ces termes :
Celui-là seul est puissant et redoutable, qui fait régner la paix dans ses hauts lieux.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Qui établit ; qui entretient cette harmonie et cet ordre admirable qui paraît dans ses lieux élevés, dans les cieux qui lui appartiennent.
Peut-on compter le nombre de ses soldats ? et sur qui sa lumière ne se lève-t-elle point ?
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Ses soldats ; c’est-à-dire tous les corps célestes, ou, selon d’autres, les anges.
L’homme comparé avec Dieu peut-il être justifié ? et celui qui est né d’une femme paraîtra-t-il pur devant lui ?
La lune même ne brille point, et les étoiles ne sont pas pures devant ses yeux ;
Commentaire (versets 4 à 5) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 4 à 5 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Tout ce qu’il y a de plus saint, de plus beau dans le ciel, et de plus parfait sur la terre, n’est qu’imperfection, que faiblesse devant Dieu.
combien moins le sera l’homme qui n’est que pourriture, et le fils de l’homme qui n’est qu’un ver ?
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
IIIe discours de Baldad, chapitre 25. ― Au lieu de répondre à Job, il parle comme s’il n’avait rien entendu et ajoute seulement au discours d’Eliphaz quelques mots courts et solennels sur l’incompréhensible majesté de Dieu et le néant de l’homme. Devant Dieu, les créatures les plus saintes ne sont pas pures. Il veut faire entendre par là à Job qu’il ne peut être pur lui-même devant Dieu, versets 2 à 6. C’est le dernier mot de ses amis. Sophar n’intervient plus.