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1 Rois 4

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Enregistrement réalisé par Jean-Marie Weber, mission-web.com, d'après la Bible Crampon (1923).

Mis à disposition sous licence Creative Commons Attribution, Pas d'utilisation commerciale, Pas de modification 2.0 France, dont les conditions sont :

  • aucune utilisation commerciale ;
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  • paternité : l'auteur de l'enregistrement doit être cité.

Les fichiers sont diffusés ici tels qu'ils ont été reçus, sans découpage ni ré-encodage.

Le roi Salomon était roi sur tout Israël.

Voici les chefs qu’il avait à son service : Azarias, fils de Sadoc, était le premier ministre ;

Elihoreph et Ahia, fils de Sisa, étaient secrétaires ; Josaphat, fils d’Ahilud, était archiviste ;

Banaïas, fils de Joïadas, commandait l’armée ; Sadoc et Abiathar étaient prêtres ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Sadoc et Abiathar étaient grand prêtres. D’après l’explication de Théodoret, Abiathar, qui s’était déclaré pour Adonias contre Salomon, conserva le titre de grand prêtre, mais l’exercice du souverain pontificat appartint à Sadoc.

Azarias, fils de Nathan, était chef des intendants ; Zabud, fils de Nathan, prêtre, était conseiller intime du roi ;

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ami du roi, son conseiller.

Ahisar était préfet du palais ; et Adoniram, fils d’Abda, était préposé aux corvées.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Adoniram. D’après l’opinion la plus généralement admise, cet Adoniram est le même que l’Aduram qui fut lapidé par le peuple au commencement de Roboam, voir 3 Rois, 12, 18. ― Surintendant des tributs. Jusqu’à cette époque, les Israélites n’avaient été tenus qu’à payer la dîme, à offrir les premiers fruits et à racheter les premiers-nés ; c’étaient là des redevances religieuses ; il n’y avait aucun impôt proprement dit.

Salomon avait douze intendants sur tout Israël ; ils pourvoyaient à l’entretien du roi et de sa maison, chacun devant y pourvoir pendant un mois de l’année.

Voici leurs noms : Ben-Hur, dans la montagne d’Éphraïm ; —

Ben-Décar, à Maccès, à Salebim, à Beth-Sames et à Élon de Béthanan ; —

Ben-Hésed, à Aruboth : il avait Socho et toute la contrée d’Epher ; —

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Socho était à lui ; c’est-à-dire qu’il était aussi préposé sur Socho. ― Aruboth, ville de Juda, proche sans doute de Socho.

Ben-Abinadab, qui avait toutes les hauteurs de Dor ; Tapheth, fille de Salomon, était sa femme ; —

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Avait Topheth, etc. Ceci est dit par anticipation, parce que Salomon n’avait pas alors de fille nubile. Cette observation est applicable au verset 15.

Bana, fils d’Ahilud, qui avait Thanac et Mageddo, et tout Bethsan, qui est près de Sarthana au-dessous de Jezraël, depuis Bethsan jusqu’à Abel-Méhula, jusqu’au delà de Jecmaan. —

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Abelméhula. Voir Juges, note 7.23.

Ben-Gaber, à Ramoth-de-Galaad : il avait les Bourgs de Jaïr, fils de Manassé, qui sont en Galaad ; il avait la contrée d’Argob qui est en Basan, soixante grandes villes à murailles et à barres d’airain ; —

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Les bourgs. C’est l’explication de la première partie du mot Avoth-jaïr de la Vulgate ; mot dont la terminaison jaïr est un nom propre d’homme. Voir Juges, 10, 4. ― Ramoth-Galaad. Voir Deutéronome, 4, 43. ― Argob. Voir Deutéronome, note 3.4. ― Les bourgs de Jaïr. Voir Juges, 10, 4. ― Basan. Voir Nombres, 21, 33.

Ahinadab, fils d’Addo, à Manaïm ; —

Ahimaas, en Nephthali : lui aussi avait pris pour femme une fille de Salomon, nommée Basemath ; —

Baana, fils de Husi, en Aser et à Aloth ; —

Josaphat, fils de Pharué, en Issachar ; —

Séméï, fils d’Ela, en Benjamin ; —

Gabar, fils d’Uri, dans le pays de Galaad, pays de Séhon, roi des Amorrhéens, et de Og, roi de Basan : il y avait un seul intendant pour cette contrée.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

On voit que cette division du royaume en douze parties ne correspondait pas à la division en douze tribus, parce que le territoire, les revenus et la population des douze tribus étaient trop inégaux pour astreindre chacune d’elles à fournir la même quantité d’impôts. Pour répartir les charges avec plus d’équité, on avait tenu compte de la population, de la richesse et de la plus ou moins grande fertilité de chaque partie du pays, et l’on avait partagé le royaume en douze sections, parce que chacune d’elles devait entretenir la maison royale un des douze mois de l’année.

Juda et Israël étaient nombreux comme le sable qui est sur le bord de la mer ; ils mangeaient, buvaient et se réjouissaient.