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Psaumes 61
Pour la fin, pour Idithun, Psaume de David.
MON âme ne sera-t-elle pas soumise à Dieu, puisque c’est de lui que je dois attendre mon salut ?
C’est lui-même qui est mon Dieu et mon Sauveur ; c’est lui qui est mon protecteur : c’est pourquoi je ne serai plus ébranlé.
Commentaire (versets 2 à 3) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 2 à 3 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Acte de confiance de Dieu.
Jusques à quand vous jetterez-vous sur un homme seul ; et vous joignant tous ensemble pour le tuer, le pousserez-vous comme une muraille qui penche déjà, et une masure tout ébranlée ?
Ils ont entrepris de me dépouiller de ma dignité, et j’ai couru dans l’ardeur de ma soif : ils me bénissaient de bouche, et me maudissaient dans leur cœur.
Commentaire (versets 4 à 5) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 4 à 5 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Projets des ennemis de David contre sa personne.
Néanmoins, mon âme, tenez-vous soumise à Dieu ; puisque c’est de lui que vient ma patience :
puisque c’est lui-même qui est mon Dieu et mon Sauveur, c’est lui qui prend ma défense ; et je ne serai point ébranlé.
C’est en Dieu que je trouve mon salut et ma gloire ; c’est de Dieu que j’attends du secours, et mon espérance est en Dieu.
Commentaire (versets 6 à 8) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 6 à 8 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Nouvel acte de confiance en Dieu.
Espérez en lui, vous tous qui composez l’assemblée de mon peuple ; répandez vos cœurs devant lui : Dieu sera notre défenseur éternel.
Mais les enfants des hommes sont vains : les enfants des hommes ont de fausses balances, et ils s’accordent ensemble dans la vanité pour user de tromperie.
Gardez-vous bien de mettre votre espérance dans l’iniquité, et de désirer d’avoir du bien par violence. Si vous avez beaucoup de richesses, gardez-vous bien d’y attacher votre cœur.
Commentaire (versets 9 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 9 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Discours au peuple pour qu’il mette son espoir en Dieu, évite le mal et fasse le bien.
Dieu a parlé une fois, et j’ai entendu ces deux choses : l’une, Que la puissance appartient à Dieu,
et qu’à vous, Seigneur ! est la miséricorde ; l’autre, Que vous rendrez à chacun selon ses œuvres.
Commentaire (versets 12 à 13) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 12 à 13 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Dieu mettra ordre à tout : il a la puissance et la justice et il rendra à chacun selon ses œuvres. ― Dieu a parlé une fois à son peuple, en lui donnant la loi sur le mont Sinaï ; mais il lui découvrit alors deux grandes vérités que David avait bien retenues ; savoir que Dieu est également puissant et miséricordieux, et qu’il rend à chacun selon ses œuvres. Comparer à Exode, 20, 5-6. Voir Matthieu, 16, 27 ; Romains, 2, 6 ; 1 Corinthiens, 3, 8 ; Galates, 6, 5.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Idithun. Voir le titre du Psaume 38. ― Composé pendant la révolte d’Absalom.