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Psaumes 45
Pour la fin, aux enfants de Coré, pour les secrets.
DIEU est notre refuge et notre force ; et c’est lui qui nous assiste dans les grandes afflictions qui nous ont enveloppés.
C’est pourquoi nous ne serons point saisis de crainte, quand la terre serait renversée, et que les montagnes seraient transportées dans le fond de la mer.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Mers ; pluriel qui se trouve dans l’hébreu et les Septante, et que la Vulgate elle-même suppose, quoiqu’elle mette le singulier (maris), puisqu’elle porte au verset suivant leurs flots au lieu de ses flots.
Ses eaux ont fait un grand bruit et ont été toutes agitées : les montagnes ont été renversées par sa puissance.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
La puissance de Dieu ; littéralement Sa puissance. Si ce pronom sa est amphibologique dans la Vulgate, qui, au verset précédent, met le mot mer au singulier, il ne l’est nullement dans l’hébreu et le grec, où il ne peut se rapporter qu’à Dieu, exprimé au 1er vers.
Un fleuve réjouit la cité de Dieu par l’abondance de ses eaux : le Très-Haut a sanctifié et s’est consacré son tabernacle.
Dieu est au milieu d’elle : c’est pourquoi elle sera inébranlable ; et Dieu la protégera dès le grand matin.
Les nations ont été remplies de trouble, et les royaumes ont été abaissés : il a fait entendre sa voix, et la terre a été ébranlée.
Commentaire (versets 5 à 7) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 5 à 7 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Jérusalem est inébranlable, parce que Dieu la protège.
Le Seigneur des armées est avec nous ; le Dieu de Jacob est notre défenseur.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Refrain.
Venez, et voyez les œuvres du Seigneur, les prodiges qu’il a fait paraître sur la terre,
en faisant cesser toutes les guerres jusqu’au bout de l’univers. Il brisera l’arc, et mettra les armes en pièces ; et il brûlera les boucliers en les jetant dans le feu.
Soyez dans un saint repos, et considérez que c’est moi qui suis Dieu véritablement : je serai élevé au milieu des nations, et je serai élevé dans toute la terre.
Commentaire (versets 9 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 9 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Dieu détruit tous les ennemis de Jérusalem.
Le Seigneur des armées est avec nous ; le Dieu de Jacob est notre défenseur.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Refrain.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Le titre hébreu porte : « Au chef de chœur. Des enfants de Coré. ’Al ‘alamôth (avec voix de soprano, d’après un grand nombre). » Ce psaume a été probablement composé à l’occasion de la guerre des Moabites, des Ammonites et des Iduméens, du temps de Josaphat, voir 2 Paralipomènes, 20, 2-4. Dieu est notre secours, au milieu des tempêtes et des dangers.