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Psaumes 3
Psaume de David, lorsqu’il fuyait devant Absalom, son fils.
SEIGNEUR ! pourquoi le nombre de ceux qui me persécutent s’est-il si fort augmenté ? Une multitude d’ennemis s’élèvent contre moi.
Plusieurs disent à mon âme : Elle n’a point de salut à espérer de son Dieu.
Commentaire (versets 2 à 3) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 2 à 3 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Multitude des ennemis de David. A mon âme. Ce qui suit exigerait : De mon âme, au lieu de : A mon âme. Il est certain que la particule hébraïque que les Septante ont rendue par le datif, son sens ordinaire, signifie quelquefois de, au sujet de, quand elle est jointe aux verbes dire, ordonner, etc.
Mais vous, Seigneur ! vous êtes mon protecteur et ma gloire ; et vous élevez ma tête.
J’ai élevé ma voix vers le Seigneur, et il m’a exaucé de sa montagne sainte.
Commentaire (versets 4 à 5) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 4 à 5 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
David n’est pas effrayé du nombre de ses ennemis, parce qu’il compte sur le secours de Dieu. Sa montagne sainte ; c’est-à-dire Sion. Comparer à Psaumes, 2, 7.
Je me suis endormi, et j’ai été assoupi ; et ensuite je me suis levé, parce que le Seigneur m’a pris en sa protection.
Je ne craindrai point ces milliers de peuples qui m’environnent.
Commentaire (versets 6 à 7) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 6 à 7 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
a (c’est-à-dire première moitié du verset 7). Le Psalmiste se lève, il se couche, ce qui veut dire qu’il vit en paix, et tranquille, parce que Dieu est son protecteur. b-9 Prière à Dieu, pour qu’il délivre David de tous ses ennemis et qu’il bénisse son peuple.
Levez-vous, Seigneur ! sauvez-moi, mon Dieu ! car vous avez frappé tous ceux qui se déclaraient contre moi sans raison, vous avez brisé les dents des pécheurs.
C’est au Seigneur qu’appartient le salut ; daignez sur votre peuple répandre votre bénédiction.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Lorsqu’il fuyait, etc. Cette fuite de David est racontée dans 2 Rois, 15, verset 14 et suivants.