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Psaumes 18

Pour la fin, Psaume de David.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Gloire de Dieu, qui se manifeste 1° par l’éclat de ses œuvres dans la nature et 2° par la beauté de sa loi dans l’ordre moral. « Kant se souvenait-il de ce psaume lorsqu’il disait : Il y a deux choses qui excitent en moi une continuelle admiration : le ciel étoilé au-dessus de ma tête et la loi morale dans mon cœur ? » (DE LA JUGIE.) Plusieurs traits de ce psaume s’appliquent à la prédication des Apôtres, dans le sens spirituel, voir Psaumes, 18, 5 et Romains, 10, 18.

LES cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament publie les ouvrages de ses mains.

Un jour annonce cette vérité à un autre jour ; et une nuit en donne la connaissance à une autre nuit.

Commentaire (versets 2 à 3) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 2 à 3 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Les cieux racontent la gloire de Dieu.

Il n’y a point de langue, ni de différent langage, au milieu de qui leur voix ne soit entendue.

Leur bruit s’est répandu dans toute la terre ; et leurs paroles se sont fait entendre jusqu’aux extrémités du monde. Il a établi sa tente dans le soleil ;

il est lui-même comme un époux qui sort de sa chambre nuptiale : il sort plein d’ardeur pour courir comme un géant dans sa carrière.

Commentaire (versets 4 à 6) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 4 à 6 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

a Le son de la parole des cieux n’est pas articulé, mais elle ne s’en fait pas moins entendre jusqu’aux extrémités de la terre, là où Dieu a établi la tente du soleil. Voir Luc, 24, 46. b-7 Le soleil lui-même s’élance d’un bout du monde à l’autre et rien n’échappe à son ardeur.

Il part de l’extrémité du ciel ; il arrive jusqu’à l’autre extrémité ; et il n’y a personne qui se cache à sa chaleur.

La loi du Seigneur est sans tache ; elle convertit les âmes : le témoignage du Seigneur est fidèle ; il donne la sagesse aux petits.

Les ordonnances du Seigneur sont droites ; elles font naître la joie dans les cœurs : le précepte du Seigneur est rempli de lumière ; il éclaire les yeux.

La crainte du Seigneur est sainte ; elle subsiste dans tous les siècles : les jugements du Seigneur sont véritables, et pleins de justice en eux-mêmes.

Ils sont plus désirables que l’abondance de l’or et des pierres précieuses, et plus doux que n’est le miel, et que le rayon de miel le plus excellent.

Commentaire (versets 8 à 11) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 8 à 11 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Quant à la loi de Dieu, elle est parfaite, réjouissant le cœur, lumineuse, durable, vraie, précieuse.

Aussi votre serviteur les garde avec soin ; et en les gardant, il y trouve une grande récompense.

Qui est celui qui connaît ses fautes ? Purifiez-moi, mon Dieu ! de celles qui sont cachées en moi,

et préservez votre serviteur de la corruption des étrangers. Si je n’en suis point dominé, je serai alors sans tache, et purifié d’un très grand péché.

Alors les paroles de ma bouche vous seront agréables, aussi bien que la méditation secrète de mon cœur, que je ferai toujours en votre présence, Seigneur ! qui êtes mon aide et mon Rédempteur.

Commentaire (versets 12 à 15) — Abbé Vigouroux (1902)

Ce commentaire porte sur les versets 12 à 15 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.

Retour du Psalmiste sur lui-même.