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Psaumes 16
Prière de David. ECOUTEZ, Seigneur ! favorablement la justice de ma cause ; soyez attentif à mon humble supplication : ouvrez vos oreilles à la prière que je vous présente avec des lèvres qui ne sont point trompeuses.
Que mon jugement sorte de la lumière de votre visage ; que vos yeux regardent ce qu’il y a d’équitable dans ma cause.
Vous avez mis mon cœur à l’épreuve, et vous l’avez visité durant la nuit : vous m’avez éprouve par le feu ; et l’iniquité ne s’est point trouvée en moi. Afin que ma bouche ne parle point
selon les œuvres des hommes, j’ai eu soin, à cause des paroles qui sont sorties de vos lèvres, de garder exactement des voies dures et pénibles.
Commentaire (versets 3 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 3 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Protestation d’innocence du Psalmiste. Ne parle pas même. Comparer à Ephésiens, 5, 3. ― Des œuvres des hommes, mauvaises, perverses, comme elles sont pour la plupart. ― Des paroles de vos lèvres ; c’est-à-dire dire de vos préceptes, de vos commandements.
Affermissez mes pas dans vos sentiers, afin que mes pieds ne soient point ébranlés.
J’ai crié vers vous, ô Dieu ! parce que vous m’avez exaucé ; prêtez l’oreille pour m’écouter, et exaucez mes paroles.
Faites paraître d’une manière éclatante vos miséricordes, vous qui sauvez ceux qui espèrent en vous. Gardez-moi de ceux qui résistent à votre droite ;
gardez-moi comme la prunelle de l’œil : couvrez-moi sous l’ombre de vos ailes,
et protégez-moi contre les impies qui me comblent d’affliction. Mes ennemis ont environné mon âme de toutes parts ;
Commentaire (versets 5 à 9) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 5 à 9 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
a Prière à Dieu. b-12 Tableau représentant les ennemis du Psalmiste prêts à le dévorer.
ils ont fermé sur moi leurs entrailles ; leur bouche a parlé avec orgueil.
Après qu’ils m’ont rejeté, ils m’assiègent maintenant : et ils ont résolu de tenir leurs yeux baissés vers la terre.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
D’incliner leurs yeux vers la terre ; pour observer les traces de mes pas et me dresser des pièges. C’est l’explication qui nous a paru la plus conforme au contexte.
Ils ont aspiré à me perdre, comme un lion qui est préparé à ravir sa proie, et comme le petit d’un lion qui habite dans des lieux cachés.
Levez-vous, Seigneur ! prévenez-le, et faites-le tomber lui-même : délivrez mon âme de l’impie, et arrachez votre épée
d’entre les mains des ennemis de votre droite. Seigneur ! séparez-les en les ôtant de la terre au milieu de leur vie, d’avec ceux qui ne sont qu’en petit nombre : leur ventre est rempli des biens qui sont renfermés dans vos trésors. Ils sont rassasiés par la multitude de leurs enfants ; et ils ont laissé ce qui leur restait de biens à leurs petits-enfants.
Mais pour moi je paraîtrai devant vos yeux avec la seule justice ; et je serai rassasié, lorsque vous aurez fait paraître votre gloire.
Commentaire (versets 13 à 15) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 13 à 15 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Prière à Dieu.
Commentaire (versets 1 à 2) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 1 à 2 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Appel à la justice de Dieu pour qu’il fasse triompher la cause du Psalmiste. De vous ; littéralement et par hébraïsme de votre visage. Comparer à Esther, 1, 19, où on trouve une locution semblable.