Aller au contenu
Quaestio
Confort de lecture
Taille
Espacement
Présentation
Police

Ces réglages restent sur cet appareil et valent pour toutes les pages de lecture du site.

← Psaumes 119 Psaumes 120 sur 150 chapitres Psaumes 121 →

Psaumes 120

Cantique des degrés. J’AI élevé mes yeux vers les montagnes d’où viendra mon secours.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Voir 2 Paralipomènes, 20, 17. ― Ce psaume est écrit avec simplicité, élégance ; il respire une grande sérénité d’âme. Les pensées du poète sont exclusivement tournées vers les choses saintes. Il est en route pour Jérusalem, où il est sûr de trouver le protecteur qui le garde de tout mal.

Mon secours viendra du Seigneur, qui a fait le ciel et la terre.

Qu’il ne permette point que votre pied soit ébranlé ; et que celui qui vous garde, ne s’endorme point.

Assurément celui qui garde Israël ne s’assoupira, ni ne s’endormira point.

Le Seigneur vous garde ; le Seigneur est à votre main droite pour vous donner sa protection.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Il est sur ta main droite ; il la couvre, la met à l’abri ; c’est-à-dire il t’assure la victoire. Comme on se sert surtout de la main droite pour combattre, si Dieu la protège dans le combat, on est sûr du succès.

Le soleil ne vous brûlera point durant le jour, ni la lune pendant la nuit.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ni la lune pendant la nuit. Les Orientaux ont toujours attribué le froid de la nuit à la lune, comme ils ont donné le nom de brûlure à l’effet du froid sur les corps, aussi bien qu’à celui de la chaleur, parce que le froid et la chaleur dessèchent également les plantes et les font mourir, fanent les feuilles et les fleurs, et laissent sur les corps vivants à peu près les mêmes marques et les mêmes impressions. Les auteurs grecs et latins ont aussi attribué au froid la vertu de brûler comme au chaud.

Le Seigneur vous garde de tout mal : que le Seigneur garde votre âme.

Que le Seigneur soit votre garde tant à votre entrée qu’à votre sortie, dès maintenant et toujours.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Entrée et sortie ; ces mots, comme nous l’avons déjà remarqué plusieurs fois, signifiaient ordinairement chez les Hébreux l’ensemble de la conduite, toutes les actions de la vie.