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Psaumes 10
Selon la Vulgate. Pour la fin, Psaume de David. C’EST dans le Seigneur que je mets ma confiance : comment dites-vous à mon âme : Passez promptement sur la montagne comme un passereau ?
Car voilà les pécheurs qui ont déjà tendu leur arc ; ils ont préparé leurs flèches dans leur carquois, afin d’en tirer dans l’obscurité contre ceux qui ont le cœur droit.
Car ils ont détruit tout ce que vous aviez fait de plus grand : mais le juste, qu’a-t-il fait ?
Le Seigneur habite dans son saint temple : le trône du Seigneur est dans le ciel. Ses yeux sont attentifs à regarder le pauvre : ses paupières interrogent les enfants des hommes.
Commentaire (versets 2 à 4) — Abbé Vigouroux (1902)
Ce commentaire porte sur les versets 2 à 4 pris ensemble, pas sur ce seul verset : c'est pour cela qu'il n'apparaît qu'ici, à la fin du passage qu'il couvre.
Discours des amis pusillanimes de David qui lui conseillent de fuir le danger qui le menace.
Le Seigneur interroge le juste et l’impie : or celui qui aime l’iniquité hait son âme.
Il fera pleuvoir des pièges sur les pécheurs : le feu, et le soufre, et le vent impétueux des tempêtes, sont le calice qui leur sera présenté pour leur partage.
Car le Seigneur est juste, et il aime la justice : son visage est applique à regarder l’équité.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Hébreu : « Au chef de chœur. » David refuse de s’enfuir malgré le danger qui menace sa vie, parce qu’il met en Dieu toute sa confiance.