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Psaumes 107

Cantique ou Psaume de David.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

A quelques différences près, les six premiers versets de ce psaume se trouvent dans le 56e, et les autres dans le 59e. ― Il se compose de deux parties. La première moitié, versets 2 à 6, est la reproduction de Psaumes, 56, 8-12, et la seconde, versets 7 à 14, la reproduction de Psaumes, 59, 7-14. Voir ces deux psaumes.

MON cœur est préparé, ô Dieu ! mon cœur est préparé. Je chanterai et je ferai retentir vos louanges sur les instruments au milieu de ma gloire.

Levez-vous, ma gloire : excitez-vous, mon luth, et ma harpe : je me lèverai de grand matin.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Ma gloire. Voir Psaumes, 56, 9.

Je vous louerai, Seigneur ! au milieu des peuples ; et je chanterai votre gloire parmi les nations.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Je dirai un psaume en votre honneur. C’est certainement le sens du latin psallam tibi, puisque dans l’endroit parallèle, (voir Psaumes, 56, 10), on lit : Psalmum dicam.

Car votre miséricorde est plus élevée que les cieux, et votre vérité s’élève jusques aux nuées.

Élevez-vous, ô Dieu ! au-dessus des cieux, et que votre gloire éclate sur toute la terre ;

afin que vos bien-aimés soient délivrés. Sauvez-moi par le secours de votre droite, et exaucez-moi.

Dieu a parlé de son lieu saint : je me réjouirai, et je ferai le partage de Sichem ; et je prendrai les mesures de la Vallée des tentes.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Dans son sanctuaire. ― Je partagerai. Voir Psaumes, 59, 8.

Galaad est à moi, aussi bien que Manassé ; et Éphraïm est le soutien de ma tête ; Juda est le prince de mes États.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Galaad ― Manassé et Ephraïm. ― Ephraïm est l’appui de ma tête. Voir Psaumes, 59, 9.

Moab est comme un vase qui nourrit mon espérance ; je m’avancerai dans l’Idumée, et je la foulerai aux pieds : les étrangers me sont devenus amis.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Moab. ― Mes pas. ― Des étrangers. Voir Psaumes, 59, 10.

Qui est celui qui me conduira jusque dans la ville fortifiée ? qui est celui qui me conduira jusqu’en Idumée ?

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Une ville fortifiée. Voir Psaumes, 59, 11.

Ne sera-ce pas vous, ô Dieu ! vous qui nous aviez rejetés, vous, ô Dieu ! qui ne marchiez plus à la tête de nos armées ?

Donnez-nous votre secours, pour nous tirer de l’affliction : car on espère en vain son salut de la part de l’homme.

Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)

Pour nous tirer. Voir Psaumes, 59, 13.

Ce sera par le secours de Dieu que nous ferons des actions de vertu et de courage ; et lui-même réduira au néant nos ennemis.