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Psaumes 107
Cantique ou Psaume de David.
MON cœur est préparé, ô Dieu ! mon cœur est préparé. Je chanterai et je ferai retentir vos louanges sur les instruments au milieu de ma gloire.
Levez-vous, ma gloire : excitez-vous, mon luth, et ma harpe : je me lèverai de grand matin.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Ma gloire. Voir Psaumes, 56, 9.
Je vous louerai, Seigneur ! au milieu des peuples ; et je chanterai votre gloire parmi les nations.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Je dirai un psaume en votre honneur. C’est certainement le sens du latin psallam tibi, puisque dans l’endroit parallèle, (voir Psaumes, 56, 10), on lit : Psalmum dicam.
Car votre miséricorde est plus élevée que les cieux, et votre vérité s’élève jusques aux nuées.
Élevez-vous, ô Dieu ! au-dessus des cieux, et que votre gloire éclate sur toute la terre ;
afin que vos bien-aimés soient délivrés. Sauvez-moi par le secours de votre droite, et exaucez-moi.
Dieu a parlé de son lieu saint : je me réjouirai, et je ferai le partage de Sichem ; et je prendrai les mesures de la Vallée des tentes.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Dans son sanctuaire. ― Je partagerai. Voir Psaumes, 59, 8.
Galaad est à moi, aussi bien que Manassé ; et Éphraïm est le soutien de ma tête ; Juda est le prince de mes États.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Galaad ― Manassé et Ephraïm. ― Ephraïm est l’appui de ma tête. Voir Psaumes, 59, 9.
Moab est comme un vase qui nourrit mon espérance ; je m’avancerai dans l’Idumée, et je la foulerai aux pieds : les étrangers me sont devenus amis.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Moab. ― Mes pas. ― Des étrangers. Voir Psaumes, 59, 10.
Qui est celui qui me conduira jusque dans la ville fortifiée ? qui est celui qui me conduira jusqu’en Idumée ?
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Une ville fortifiée. Voir Psaumes, 59, 11.
Ne sera-ce pas vous, ô Dieu ! vous qui nous aviez rejetés, vous, ô Dieu ! qui ne marchiez plus à la tête de nos armées ?
Donnez-nous votre secours, pour nous tirer de l’affliction : car on espère en vain son salut de la part de l’homme.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Pour nous tirer. Voir Psaumes, 59, 13.
Ce sera par le secours de Dieu que nous ferons des actions de vertu et de courage ; et lui-même réduira au néant nos ennemis.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
A quelques différences près, les six premiers versets de ce psaume se trouvent dans le 56e, et les autres dans le 59e. ― Il se compose de deux parties. La première moitié, versets 2 à 6, est la reproduction de Psaumes, 56, 8-12, et la seconde, versets 7 à 14, la reproduction de Psaumes, 59, 7-14. Voir ces deux psaumes.