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1 Chroniques 24
VOICI en quelles classes fut partagée la postérité d’Aaron : Les fils d’Aaron sont Nadab, Abiu, Eléazar et Ithamar.
Mais Nadab et Abiu moururent avant leur père sans laisser d’enfants ; ainsi Eléazar et Ithamar firent toutes les fonctions sacerdotales.
David divisa donc la famille de Sadoc, qui venait d’Eléazar, et celle d’Ahimélech, qui descendait d’Ithamar ; afin qu’elles servissent alternativement, et s’acquittassent chacune de leur ministère.
Mais il se trouva beaucoup plus de chefs de famille descendus d’Eléazar que d’Ithamar : et il distribua les descendants d’Eléazar en seize familles, chaque famille ayant son prince ; et ceux d’Ithamar en huit seulement.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Les tribus étaient divisées en familles, et les familles en maisons, qui n’étaient elles-mêmes que des familles particulières dont chacune prenait le nom de son chef (voir Josué, 7, 16, etc.)
Il distribua encore les diverses fonctions de l’une et de l’autre famille par le sort : car les enfants d’Eléazar et ceux d’Ithamar étaient les princes du sanctuaire et les princes de Dieu.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Princes du sanctuaire ; c’est-à-dire chefs du service sacré du sanctuaire. ― Princes de Dieu ; peut signifier ou très grands princes (comparer à Genèse, 23, 6), ou chefs en tout ce qui regardait Dieu et la religion, ou enfin chefs des juges, puisque l’hébreu Elohim, Dieu, veut dire aussi juges (comparer à 2 Paralipomènes, 19, 11).
Seméias, fils de Nathanaël, de la tribu de Lévi, en dressa le rôle, comme secrétaire, en présence du roi et des princes, de Sadoc, prêtre, et d’Ahimélech, fils d’Abiathar, et devant tous les chefs des familles sacerdotales et lévitiques : prenant d’une part la maison d’Eléazar, qui était comme la souche de plusieurs branches ; et d’autre part celle d’Ithamar, qui en avait plusieurs autres sous elle.
Ainsi le premier sort échut à Joïarib ; le second, à Jédéi ;
le troisième, à Harim ; le quatrième, à Séorim ;
le cinquième, à Melchia ; le sixième, à Maïman ;
le septième, à Accos ; le huitième, à Abia ;
le neuvième, à Jésua ; le dixième, à Séchénia ;
le onzième, à Eliasib ; le douzième, à Jacim ;
le treizième, à Hoppha ; le quatorzième, à Iabaab ;
le quinzième, à Belga ; le seizième, à Emmer ;
le dix-septième, à Hézir ; le dix-huitième, à Aphsès ;
le dix-neuvième, à Phétéia ; le vingtième, à Hézéchiel ;
le vingt et unième, à Jachin ; le vingt-deuxième, à Gamul ;
le vingt-troisième, à Dalaïau ; le vingt-quatrième, à Maaziau.
Voilà quel fut leur partage selon les différentes fonctions de leur ministère, afin qu’ils pussent chacun à leur tour être employés dans le temple, en gardant les cérémonies accoutumées, sous le nom et l’autorité d’Aaron leur père, comme le Seigneur Dieu d’Israël l’avait commandé.
Les autres enfants de Lévi, desquels on n’a point parlé, sont Subaël, descendant d’Amram, et Jéhédéia, descendant de Subaël.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Quant aux autres fils de Lévi ; c’est-à-dire qui n’appartenaient pas à la famille d’Aaron, la seule chargée des fonctions sacerdotales (voir 1 Paralipomènes, 23, 13).
Entre les enfants de Rohobia, le chef était Jésias.
Salémolh était fils d’Isaar ; et Jahath était fils de Salémoth.
Le fils ainé d’Hébron fut Jériau ; le second, Amarias; le troisième, Jahaziel ; le quatrième, Jecmaan.
Le fils d’Oziel fut Micha ; et le fils de Micha fut Samir.
Jésia était frère de Micha ; et Zacharie était fils de Jésia.
Les enfants de Mérari sont Moholi, et Musi. Oziau eut un fils nommé Benno.
Mais Mérari eut encore depuis Oziau, Soam, Zachur, et Hébri.
Moholi eut un fils nommé Éléazar, qui n’eut point d’enfants.
Jéraméel était fils de Cis.
Les fils de Musi sont Moholi, Éder, et Jérimoth. Ce sont là les enfants de Lévi, comptés selon leurs diverses familles.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Les maisons de leurs familles. Voir le verset 4.
Et ceux-ci jetèrent aussi au sort avec leurs frères, enfants d’Aaron, en la présence du roi David, de Sadoc, d’Abimélech, et des chefs des familles sacerdotales et lévitiques. Ainsi tout se jetait au sort, pour diviser également les offices, soit entre les anciens, ou les plus jeunes.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Les grands, etc. ; ou bien les anciens et les plus jeunes. ― Jetèrent, etc. C’est-à-dire que les Lévites tirèrent au sort, comme l’avaient fait les prêtres, pour savoir dans quel ordre ils exerceraient leurs fonctions. ― Le sort, etc. Tous, sans distinction de condition, d’âge ou de famille, reçurent uniquement par le sort le rang et la classe qui leur furent assignés pour leur ministère.
Commentaire — Abbé Vigouroux (1902)
Voir Lévitique, 10, 2 ; Nombres, 3, 4.